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Blog ouvert à tous les participants des ateliers d'Alès, de Nîmes et des stages d'écriture.

Huit minutes et des poussières

Ce matin-là, « Lève-toi, tu vas être en retard » me dit maman en ouvrant les volets (maman c'est mon meilleur réveille-matin). D'un bond je me lève. En retard ? Non, surtout pas aujourd'hui ! Vite. Un tour de gant sur la figure, une noisette de dentifrice et hop ! J'avale les escaliers par quatre et mon bol de café au lait. Vite. Moufles, bonnet, cache-nez. «Tu n'as rien oublié au moins ? le cerf-volant? …boutonne ton duffle-coat !… »me dit maman en démêlant mes cheveux à coups de peigne et de P...
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Les écrits de Dominique à l'honneur...

Nous avons le plaisir de vous transmettre un article concernant les publications de Dominique Godart qui écrit et publie des contes et des nouvelles. 
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Le manteau d'astrakan

« Les yeux sont des oiseaux prisonniers » Malaparte J'habite au château. Mon père est roi, ma mère reine. Köning und köningin von Polen, aiment-ils dire sous les grands lustres éclatants de mille petits soleils. Das Vaterland von Chopin ajoute mon père qui joue du piano comme si Chopin habitait chez nous. C'est un grand château. Si grand qu'on ne peut pas jouer à cache-cache sans risquer de se perdre. Et ennuyeux avec ses immenses salles, ses tapisseries d'Aubusson et ses poêles vernissés. ...
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Histoire d'une débutante

Débuts à Paris

J’ai tout juste 22 ans quand je débarque à Paris, en novembre 1979 . Dans ma valise, je n’ai glissé que quelques vêtements. Dans mes poches, je possède environ une centaine de francs.
Déjà, la nuit est tombée. Il me faut trouver un hôtel. Entre deux escaliers de la butte Montmartre , un établissement affiche « chambre à la journée, à la semaine, ou au mois » . Voilà mon affaire.
Un rapide passage à la réception, puis je découvre ma chambre. C'est une pièce plutôt triste, mais assez spacieuse. éclairée par une fenêtre ouverte sur l'extérieur. Au fond, un petit coin cuisine, équipé d'un réchaud à gaz, est aménagé.

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Rue du Café Brûlé

En entrant on est accueilli par le grand acacia qui agite ses branches un peu comme un éléphant ses oreilles. C’est sa façon à lui de recevoir les gens. Immense et silencieux, il règne sur la cour comme un directeur d’école. Parfois il se met un nuage sur la tête pour se donner l’air sérieux.
Au printemps il s’habille de fleurs et d’abeilles. Une saute de vent et hop il neige sur la cour en plein mois de mai.
Les tourments de la vie ont creusé dans le tronc une sorte de cheminée par laquelle on grimpe jusqu’à la première branche. De là, par temps clair, bravant l’interdit, on saute, les bras ouverts en parachute. L’acacia a toujours gardé le secret.

Sous les arcades, on marche sur un damier de terracotta. Plus ou moins rouges, plus ou moins entiers, en bosses en creux, chaque carreau joue son jeu. Et chaque pas joue le sien.

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J'habite seul au quinzième étage

J'habite seul, au quinzième étage, dans un immeuble de studios, à la ZUP. Les voisins ne vous adressent pas la parole, c'est comme une règle en vigueur qui ne serait pas écrite. Ils n'ont pas leur nom sur la porte. Ils se méfient. J'ai dit que j'habitais seul. C'est simplement une manière de parler. C'est adopter un point de vue extérieur, celui de gens ordinaires qui pourraient m'observer avec tous leurs préjugés sur la notion de solitude. En fait, j'ai auprès de moi une mouche de compagnie. Je...
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La dame a ri

Elle a ri, à l'abri bus de la place Jeanne d'Arc. Elle a dit Vous n'allez tout de même pas essayer de les vendre ? Elle a ri. Elle a dit... C'est à ça que je pense, étendu sur mon lit, dans ma chambre, c'est à ça que je pense. Je viens de me réveiller. J'ai vu par la fenêtre le ciel un peu rose sur le jardin communal et c'était très joli. C'était joli comme un tableau mais j'avais à peine été saisi par la beauté que j'ai entendu, dans mon âme et dans ma bouche, son rire et sa phrase : Vous n'all...
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LA BOITE À MOTS DU COUSIN LEN

Jack Finney in Histoires insolites choisies et traduites par Max Roth et M.E. Coindreau, Alyette Guillot-Coli, René Wintzen, CASTERMAN, 1964 [1]  Le cousin Len avait découvert son étonnante boîte à mots chez un prêteur sur gages. Car il hantait volontiers ces boutiques poussiéreuses qui, pour la plupart, se trouvent dans la Deuxième Avenue; cela le changeait et le soulageait, affirmait-il, des horreurs de la Nature, qui n'avait pour lui que fort peu d'attraits. ll devait en effet, professio...
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l'homme du rond-point

Il est au rond point, comme chaque jour, debout avec sa pancarte, barricade contre l'indifférence insouciante du monde, bâtie contre le courant, pour que le flot lent et anonyme du train-train quotidien vienne buter sur ses rivages. Et Dans les rayons du soleil de fin d'après midi, qui l'effleure sur son côté gauche, ce géant de solitude, nimbé d'une ombre de lumière, ralentit le temps et comprime l'espace, il est le maître de la chenille métallique d'automobilistes aspirée et jetée contre sa pa...
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Le PLEIN de synonymes

Les joues plein es, les membres potelé s, le ventre rebondi , farci de tics et imbu de sa personne quoique débordant de vitalité, Ogier du Pearn était un homme comblé : gentilhomme à la cour, médecin à la campagne, alchimiste et astrologue chez lui. Comme bien des clercs de son époque il embrasait une pléiade de centres d'intérêts, se voulant un homme complet . Lorsque la cour de Versailles était bondée il s'échappait dans les jardins pour herboriser. Son hôtel particulier à Suresnes était gorgé...
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Intrusion

L'église était pleine en cette veillée pascale, et l'assemblée était priante. L'église St Leu, à Paris, rue St Denis, n'est pas réellement une paroisse. Les gens qui s'y retrouvent pour prier ou pour célébrer sont pour partie du quartier, certes, mais les plus nombreux sont des hommes et des femmes venant de tout Paris, qui ont trouvé ici une qualité de célébration qui leur convenait. L'assemblée était recueillie, participant aux répons et aux chants. Pendant le prêche on voyait parfois deux têt...
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Superposition des temps

"A deux cent mètres tournez à droite".Oui, nous y voilà, le chemin est moins large, envahi par les fougères. "Vous êtes arrivés". Arrivés ? Je ne pense pas avoir été arriviste pourtant, mais oui, je suis arrivé, arrivé à vivre, et même à être heureux... Ici par exemple, à Gally, j'ai été heureux, sinon je ne serais pas là ! C'était déjà un coin tranquille, abandonné depuis peu. La baraque était bien debout, avec ses murs en schiste et son toit de tuile, mais son propriétaire était décédé juste a...
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Phrase longue

  Ayant traversé le fleuve et obliqué le long du quai pour lécher la vitrine d'un brocanteur, après Qu'il se soit longuement repu de deux au moins des trois librairies qui s'ouvraient au pied des immeubles classiques qui délimitaient la place où trônait Louis XIV, après avoir quitté la place par la rue lanterne, rue étroite et tortueuse dont le nom même le ravissait, pour revoir une fois encore la devanture et les rayons couverts de pots de porcelaine aux étiquettes surannées de l'enseigne ...
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Portrait en situation

Elle est assise à la table familiale, entourée de tous les siens, enfants et petits enfants. Son visage est labouré de rides, les joues vides, les lèvres pincées sur des dents absentes. Ses mains pâles, où transparaissent les veines bleues, saillantes, sont posées légèrement sur la table, au bord de l'assiette où trainent encore des miettes du dessert. Fragilité de cette peau, de ce visage. Combien de tête a-t-elle ébouriffée dans un geste de tendresse ? Combien de joues ont brûlé de ses gifles ...
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Personnification

Je l'ai rencontrée très tôt. Déjà elle m'accompagnait à l'école. C'était à l'époque une demoiselle douée mais sans prétention, plutôt effacée, aux cheveux filasse, généralement mal habillée, mais avenante. Je me suis rapproché d'elle car elle a su m'apprendre avec beaucoup de patience à répéter avec exactitude un tas de gestes devenus maintenant automatiques. Mais sous prétexte de m'avoir aidé dans ma jeunesse, dame Habitude a tendance à s'immiscer dans mes affaires même quand je tente de la ten...
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L'homme qui aimait les fleurs

L'homme qui aimait les fleurs Le printemps est là, les jonquilles sont en fleur. Regardez comme il essaie de les attraper, il découvre juste l'usage de son pouce. Regardez comme il est délicat. Il adore les coquelicots. Il en dessine partout J'ai pris peur quand je l'ai vu croquer dans un bulbe qu'il venait de déterrer, mais il m'a rassuré tout de suite : "C'est de l'ail des ours, Maman ; sur mon ile déserte il faut bien que je mange ce qu'il y a en attendant les carottes sauvages, les noisettes...
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Une plongée dans le corps de Renée-Lise Jonin Août 2017

Je suis un aviateur, une aviatrice. Je suis Mermoz, Élise Deroche. Je vais cent fois plus vite que le vent. J'ai dépassé le mur du son... Et puis clac, c'est fini. Je meurs dans une flaque d'eau. Elle est grise, elle est froide. Glacé dans le silence, le cri du prof de gym me pénètre le ventre. Je meurs. Je veux continuer la course en courant après mon âme qui, elle, veut se détacher de mon corps.Sous moi, la flaque. Au-dessus le ciel qui ressemble à une étendue d'eau. Mon souffle est si ténu ! ...
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Écrit en atelier : " Ecrire face au miroir"Pierre Gaudon 12/2016

Tout jeune adolescent, le soir, après avoir enfilé son pyjama il se postait devant le miroir au dessus du lavabo. Ça n'était pas pour se regarder ou s'admirer, non, c'était pour guetter l'apparition des poils qui signeraient l'apparition de sa moustache. En lumière rasante il arrivait à percevoir un fin duvet, annonciateur peut-être ? Plus tard, rassuré sur ce point, il utilisait le miroir concave de son père pour repérer les petits boutons qui lui envahissaient le bas du visage. Parfois c'est l...
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​Écrit en atelier : " Récit à deux crayons". Philippe et Elia 11/2016

Confronté à l'urgence, il se mit courir en tous sens, sautiller, gémir, s'arracher les cheveux, faire tourner ses yeux, invoquer la clémence divine, implorer les miraculés, et enfin parvint à articuler quelques bruits quelques cris quelques mots « mais…comment…comment donc…çà jamais !!!C'est inutile …impossible… infaisable…dangereux…il ne faut pas….absolument…on discute plus….c'est non…je…j'en appellerai à la loi…y-a-t-il un agent ici ?....je recours je saisirai…Mais tout ceci fut vain, ses mots...
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Écrit en atelier : " Exercices de style avec Queneau" Pierre Gaudon 11/2016

Elle est assise, un peu raide, au bord de la vitre. Un peu raide mais si mignonne: les pommettes hautes, les yeux rieurs... juste le dos un peu trop droit malgré le relâchement que laisse supposer le petit verre de vin blanc qu'elle a presque fini. Je ne résiste pas au désir de faire sa connaissance. Il y a une place libre sur la table à côté de la sienne : je m'y assied avec la ferme intention de dépasser ma timidité. Mais voilà que justement un geste mal ajusté en positionnant ma chaise accroc...
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Écrit en atelier : "chronologie et récit". Elia Casanova 7/11/2016

Depuis la dernière longue marche, le groupe avait trouvé un abri confortable en flanc de colline , assez profond pour les contenir tous, des anfractuosités loin de l'entrée augmentaient l'espace. Les femmes gestantes qui avaient peiné au cours du dernier raidillon pourraient s'y installer. L'entrée n'est pas face aux vents et sa hauteur prolongeait la pénétration du soleil jusqu'à l'apparition de la première étoile. Tous en avaient convenus c'était un bon lieu l'approvisionnement en eau serait a...
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Écrit en atelier : "bourlinguer avec Cendrars" Elia Casanova 10/2016

…J'arrêtais la voiture sur le bas côté de la départementale lustrée par la dernière averse. Une pancarte annonçait une brocante « Bric et Broc ».Sur un carton, une flèche dessinée nous fait gravir un raidillon non goudronné. Nous avons pensé au garage de notre amie Claire. L'arrivée dans un chantier , un air Des empilements de structures en fer dont la rouille s'écaille ,des tables , des poulies ,des berceaux des sofas des méridiennes désossées des lambeaux de toiles d' indienne effrangées, des ...
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Écrit en atelier : "biographie d'un mot" Christine Faucher 01/2017

Edelweiss Lait d' elle. Laide elle va. Laide, elle ? Va, hisse . Va l'étoile, d'aile en elle . Hisse le piolet sur le piton rocheux pour conquérir le monde et les beaux yeux de ta be lle . L'étoile de ses yeux, la neige de ses sommets, l'argent de son reflet. La conquête des cimes, la quête de son cœur, ils iront, d'elle , weiss , blanche hirondelle, porter le printemps et d'elle le temps d'aimer. Elle, sur son aile, vacille, passe, lisse, douce, étinc- elle d'amour immortel, lait d'ân esse , se...
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Écrit en atelier : "Synonymes..." Monique Dubois 04/2017

Je vous ai monté un bateau Dans quelle galère me suis-je embarquée ? C'est un voyage au long cours que cet exercice et je ne me vois pas sur le frêle esquif de mes connaissances pour le mener à bien. Comme sur une chaloupe ou plutôt un radeau , je me lance avec hésitation. Cette coquille de noix , le vieux rafiot de mes rudiments littéraires, tangue et me ridiculise. Mais j'ai quitté la rive et sur mon caboteur , je tiens bon…A moins que ce ne soit un dragueur , une gabare , un kayak ou plus sim...
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Écrit en atelier : "écrire au musée exposition R. Guiffrey" Olivier Bueb 14/01/2017

WHITE SPIRIT (inspiré du tableau Kavemérui de René Guiffrey) Un carré blanc de 60 par 60. Mes yeux parcourent d'un air interrogatif de périmètre de 240 centimètres. Ils vont et viennent de gauche à droite puis rebroussent chemin tentant de déchiffrer ce qui pourrait être un manga hivernal. Puis de haut en bas et de bas en haut, tel un médecin examinant l'évolution de la courbe de températures de son patient alité. Tout comme lui j'accompagne mes lents hochements de tête d'une moue dubitative fac...
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Écrit en atelier : "Cadre et hors cadre à deux crayons..." suite Élia et Christiane 12/2016

C'est un petit format aux bords dentelés, un noir et blanc. C'est plus grand qu'un photomaton. Un papier brillant qui, sous la lumière, fait des reflets gênants pour le regard.Le personnage central est un homme. Un homme de la campagne avec un pantalon de toile claire et un pull over tricoté et bien que la photo soit en noir et blanc on le sait de couleur bordeau.Il porte sur ses épaules un petit garçon qui se tient à l'épaisse chevelure.L'enfant porte une barboteuse à bretelles il est un peu co...
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Écrit en atelier : "Cadre et hors cadre à deux crayons..." Philippe et Olivier 12/2016

Confronté à l'urgence,il se mit courir en tous sens, sautiller, gémir, s'arracher les cheveux, faire tourner ses yeux, invoquer la clémence divine, implorer les miraculés, et enfin parvint à articuler quelques bruits quelques cris quelques mots « mais…comment…comment donc…çà jamais !!!C'est inutile …impossible… infaisable…dangereux…il ne faut pas….absolument…on discute plus….c'est non…je…j'en appellerai à la loi…y-a-t-il un agent ici ?....je recours je saisirai…Mais tout ceci fut vain, ses mots ...
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Écrit en atelier : "Commencer par la fin..." Christiane Faucher 12/2016

Il était arrivé au Chili voilà 7 ans, et avait parcouru la Cordillère des Andes de haut en bas. Son séjour s'était prolongé, puis fixé dans une oasis du désert d'Atacama. Les éleveurs de chevaux lui avaient fait cet honneur de l'intégrer parmi les leurs, après une prouesse inouïe, la capture du plus beau poulain de la vallée, que personne parmi les plus vaillants des gauchos n'avait réussi à approcher.Maman, écrivit-il un soir d'automne, il faut vraiment que tu viennes me rendre visite. Je t'ai ...
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Écrit en atelier : "Énumérations..." Christiane Faucher 12/2016

Quand tu vis des plantes, et avec les plantes en Cévennes, tu vis vraiment avec les saisons. Les coucous dans les prés de Saint Germain de Calberte à racler au râteau, après tu te soûles de l'odeur d'abricot des taies d'oreillers pleines de primevères. Les aubépines, pas la noire, non, la blanche, et selon calcaire ou schiste ce ne sont pas les mêmes : celles de la Can pelée, chiches au milieu des rochers, battues par les giboulées de mai du causse Méjean qui te glacent les doigts ; les autres a...
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Écris en atelier : "Reflet dans le miroir..." Dominique Gaudon /01/2017

Elle se regardait et se voyait toute longiligne, maigre, et plus grande d'un tiers au moins que dans la réalité . Elle riait... Oui, c'était elle ! Et c'est ce miroir-ci qui lui renvoyait cette image-là. Puis, juste à côté, cette glace la transformait en naine - grosse, joufflue, le visage déformé comme celui d'un vieux laideron. Et c'était encore elle. Oui ! Voici que maintenant, ce n'était que le haut de son corps - depuis sa taille - qui s'allongeait quasi indéfiniment alors que le bas restai...
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