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Confronté à l'urgence, il se mit courir en tous sens, sautiller, gémir, s'arracher les cheveux, faire tourner ses yeux, invoquer la clémence divine, implorer les miraculés, et enfin parvint à articuler quelques bruits quelques cris quelques mots « mais…comment…comment donc…çà jamais !!!C'est inutile …impossible… infaisable…dangereux…il ne faut pas….absolument…on discute plus….c'est non…je…j'en appellerai à la loi…y-a-t-il un agent ici ?....je recours je saisirai…Mais tout ceci fut vain, ses mots...
Elle est assise, un peu raide, au bord de la vitre. Un peu raide mais si mignonne: les pommettes hautes, les yeux rieurs... juste le dos un peu trop droit malgré le relâchement que laisse supposer le petit verre de vin blanc qu'elle a presque fini. Je ne résiste pas au désir de faire sa connaissance. Il y a une place libre sur la table à côté de la sienne : je m'y assied avec la ferme intention de dépasser ma timidité. Mais voilà que justement un geste mal ajusté en positionnant ma chaise accroc...
Edelweiss Lait d' elle. Laide elle va. Laide, elle ? Va, hisse . Va l'étoile, d'aile en elle . Hisse le piolet sur le piton rocheux pour conquérir le monde et les beaux yeux de ta be lle . L'étoile de ses yeux, la neige de ses sommets, l'argent de son reflet. La conquête des cimes, la quête de son cœur, ils iront, d'elle , weiss , blanche hirondelle, porter le printemps et d'elle le temps d'aimer. Elle, sur son aile, vacille, passe, lisse, douce, étinc- elle d'amour immortel, lait d'ân esse , se...
Je vous ai monté un bateau Dans quelle galère me suis-je embarquée ? C'est un voyage au long cours que cet exercice et je ne me vois pas sur le frêle esquif de mes connaissances pour le mener à bien. Comme sur une chaloupe ou plutôt un radeau , je me lance avec hésitation. Cette coquille de noix , le vieux rafiot de mes rudiments littéraires, tangue et me ridiculise. Mais j'ai quitté la rive et sur mon caboteur , je tiens bon…A moins que ce ne soit un dragueur , une gabare , un kayak ou plus sim...
C'est un petit format aux bords dentelés, un noir et blanc. C'est plus grand qu'un photomaton. Un papier brillant qui, sous la lumière, fait des reflets gênants pour le regard.Le personnage central est un homme. Un homme de la campagne avec un pantalon de toile claire et un pull over tricoté et bien que la photo soit en noir et blanc on le sait de couleur bordeau.Il porte sur ses épaules un petit garçon qui se tient à l'épaisse chevelure.L'enfant porte une barboteuse à bretelles il est un peu co...
Confronté à l'urgence,il se mit courir en tous sens, sautiller, gémir, s'arracher les cheveux, faire tourner ses yeux, invoquer la clémence divine, implorer les miraculés, et enfin parvint à articuler quelques bruits quelques cris quelques mots « mais…comment…comment donc…çà jamais !!!C'est inutile …impossible… infaisable…dangereux…il ne faut pas….absolument…on discute plus….c'est non…je…j'en appellerai à la loi…y-a-t-il un agent ici ?....je recours je saisirai…Mais tout ceci fut vain, ses mots ...
Il était arrivé au Chili voilà 7 ans, et avait parcouru la Cordillère des Andes de haut en bas. Son séjour s'était prolongé, puis fixé dans une oasis du désert d'Atacama. Les éleveurs de chevaux lui avaient fait cet honneur de l'intégrer parmi les leurs, après une prouesse inouïe, la capture du plus beau poulain de la vallée, que personne parmi les plus vaillants des gauchos n'avait réussi à approcher.Maman, écrivit-il un soir d'automne, il faut vraiment que tu viennes me rendre visite. Je t'ai ...
Quand tu vis des plantes, et avec les plantes en Cévennes, tu vis vraiment avec les saisons. Les coucous dans les prés de Saint Germain de Calberte à racler au râteau, après tu te soûles de l'odeur d'abricot des taies d'oreillers pleines de primevères. Les aubépines, pas la noire, non, la blanche, et selon calcaire ou schiste ce ne sont pas les mêmes : celles de la Can pelée, chiches au milieu des rochers, battues par les giboulées de mai du causse Méjean qui te glacent les doigts ; les autres a...
Elle se regardait et se voyait toute longiligne, maigre, et plus grande d'un tiers au moins que dans la réalité . Elle riait... Oui, c'était elle ! Et c'est ce miroir-ci qui lui renvoyait cette image-là. Puis, juste à côté, cette glace la transformait en naine - grosse, joufflue, le visage déformé comme celui d'un vieux laideron. Et c'était encore elle. Oui ! Voici que maintenant, ce n'était que le haut de son corps - depuis sa taille - qui s'allongeait quasi indéfiniment alors que le bas restai...
Le TGV redémarrait en douceur, la porte à glissière siffla et elle pénétra dans le compartiment, tirant une énorme valise rouge à roulettes, en plus de deux grands sacs à l'épaule. Elle se planta devant l'espace dédié aux bagages, qui débordait. Pourtant pas mal de monde était descendu à Valence.Un peu plus loin, la mère de famille BCBG qui régnait sur le carré de sièges en vis à vis lui jeta un coup d'œil laser, furtif et impitoyable. « Ensemble de voyage Vuitton, carré Hermès, Louboutins... Ma...
Souvent, lorsque deux personnes sont face à face, elles devinent chacune les pensées de l'autre mais à cet instant... un homme s'installe, juste à côté de leur table. Elles entament malgré tout, leur échange : - Bien, as-tu trouvé une maison ? - Non, pas encore, j'pense que chuis trop exigeante, aucune annonce ne m'accroche... - Ne t'inquiètes pas, tu n'es pas dans l'urgence, sois patiente, tu trouveras... - T'as raison, ça viendra, j'dois pas me prendre la tête pour ça. C'est vrai, j'ai tout mo...
Aujourd'hui, sa mère accepte de la laisser sortir - dehors, l'air est doux.Elle enfile ses chaussures, une veste légère et hop !La voilà déjà dévalant l'escalier, la voilà déjà près du cercle qui fait face au seuil de l'immeuble.Environ 6 mètres de diamètre, 30 centimètres d'épaisseur sont contenus par un muret en béton de 35 centimètres de haut. Il se trouve ici depuis la construction du bâtiment, soit 8 ans. Au printemps, il est fort agréable de s'y en approcher. Tout autour, un joli gazon et ...
Thomas s'assit et contempla la mer. Il était seul, perdu dans ses pensées, pensées qui comme la houle, venaient, repartaient, venaient et repartaient à nouveau, pensées qui avaient l'aura de la couleur de l'eau, vert émeraude, un vert qui l'apaisait, le sécurisait, lui faisait fermer lesyeux pour mieux pénétrer le clapotis des vagues, pour mieux se perdre dans cette immensité tranquille qui le berçait de loin en loin, loin comme cet oiseau planant dans le ciel, se laissant porter par l'alizé dou...
PAULOT 1 Les déserts m'ont toujours attiré, qu'ils soient brûlants ou glacés. La beauté de leurs paysages, le sentiment mêlé de liberté et de dangerosité me fascinent, me rassurent tant ces territoires sont vierges de toute présence humaine. Mon dernier voyage a guidé mes pas vers la blanche Arctique où d'une profonde eau émeraude dépasse l'infime partie visible des icebergs. Je me croyais dans un cocktail géant où s'entrechoquent des glaçons pris dans du curaçao bleuâtre. C'est là que m'est app...
Contraste vous dis-je ! Ici, maintenant tout n'est que contraste finalement, Table de marbre baignée de soleil et d'ombres, Immobilisme et mouvement de balancement rappelant l'écoulement du temps, Calme absolu, déchiré par de multiples sons, sonorités, bruissements, chants, claquements, notes de piano, voix humaines…. Chaleur solaire sur la peau rafraichie par le vent chantant bienfaisant et berçant. Je suis posée en ce monde, là et ailleurs à la fois, Tout autant perchée haut avec cet oiseau qu...

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2 novembre 2019
Ce texte est le résultat du travail de l'atelier de Nîmes sur la nouvelle en mai et juin 2019. Brig...
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