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Comme chaque matin, au jour naissant, il reprend sa place contre le réverbère défoncé faisant face à la vitrine de la pâtisserie. Les épaisses fumées des premiers camions qui vont décharger les paysans avec leur victuaille, opacifient les lueurs de l'aube. Sali par la violence des nuits passées  sur les étals du marché central, encroûté par la moiteur collante et gluante accrochée à sa peau, il ressent une faim lancinante. De l'autre coté de la vitrine, tandis qu'il la voit froncer ses sour...
Les bras chargés : de vestes, de chemisiers, de pantalons et de fouleurs colorés, elle prétexte de se tromper à chaque fois qu'elle tente de s'introduire dans une cabine d'essayage tout en s'excusant et en terminant invariablement par un grand éclat de rire. Une fois qu'elle a trouvé sa cabine, elle y dispose les vêtements choisis, ressort comme pour aller en chercher d'autres. Elle effleure de ses mains un présentoir l'air préoccupé, parcours du regard la mer de vêtements disposée en vagues col...
Il est au rond point, comme chaque jour, debout avec sa pancarte, barricade contre l'indifférence insouciante du monde, bâtie contre le courant, pour que le flot lent et anonyme du train-train quotidien vienne buter sur ses rivages. Et Dans les rayons du soleil de fin d'après midi, qui l'effleure sur son côté gauche, ce géant de solitude, nimbé d'une ombre de lumière, ralentit le temps et comprime l'espace, il est le maître de la chenille métallique d'automobilistes aspirée et jetée contre sa pa...

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Maurice, mon bon Maurice, c'est... impressionnant ! Maurice, mon bon Maurice, ça secoue ! Bravo !
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